Dans mon lit, la fenetre restée entrouverte
Entrait dans la chambre, l'air de la nuit
Qui refroidissait tout mon corps engourdi
Et le drap écarté, m'a mis à découvert.
Dans cette obscurité qui m'embrassait
Je pouvais entendre les feuilles dans la cour
Qui se battaient sous une mélodie d'amour
Alors que le sommeil peu à peu me caressait.
Tout à coup, j'entendis la porte s’ouvrir
Et tes pieds qui s'approchaient doucement
Alors mes yeux se fermaient brusquement
Pendant que ta chaleur vient me couvrir.
Les yeux fermés, tu me croyais déjà endormi
Sur mes lèvres sèches, tu déposas les tiennes
Une électricité traversa le long de ma laine
Mon cœur tressaillit de joie sans économie.
Ce baiser magique me mit en érubescence
Mon corps tout chaud bougeait à peine
J'ai senti tes lèvres se détacher des miennes
Sans que je ne puisse les retenir sur ce sens.
Peu après, tu chuchotes à mon oreille tendue :
Je t'aime et je rêve que tu me le dises un jour
Dès notre rencontre, je t'ai aimé pour toujours
En ouvrant mes yeux, tu as disparue.
Sans te dire que je
t'aime aussi, alors je me lève
Touchant mes lèvres, je réalise que c'est un rêve
Et chaque nuit, bercé de ce songe doux et clair
Je vois ton ombre, en mon cœur me rejoindre.
Sabri
Commentaires
Bonjour mon amie Sabri.,
Très beau poème
Merci pour ton commentaire
Bisous
Bonne nuit ou bonjour , cher ami , pour moi je ne parvenais pas encore à dormir , que je suis passée tardivement sur ta jolie poésie rêveuse.De ce pas , je vais donc déconnectée et me faufiler sous mon édredon qui lui au moins me tiendra au chaud