Quand les amoureux se touchent
C'est leurs pudeurs qui découchent
S'envolent enfin les idées farouches
Dans la douce chaleur de leur couche.
Les désirs effacent tous les remords
Prenant le chemin de l'étoile du nord
Quand les mains glissent le long des fjords
Se mettent à frémir leurs corps.
C’est la galaxie de toutes les
fantaisies
Qui cherche à trouver son point d'alchimie
Celui qui hante toutes les rêveries
Tous les secrets refoulés de l’envie.
Enlacés, ils tanguent de bâbord à
tribord
Dans le plus parfait des accords
Pour échouer enfin sur l’ile au trésor
De l’amour qui les embrase et les dévore.