
Sous la lune d’été, ils goûtent aux baisers
Ourlés de sentiments, d’amour embrasésEt de joie, les étoiles, viennent décorer le cielEt le plaisir les couvre de son chaleureux voile.Leurs cœurs trop émus, Ils n’aiment pas dormir Car la nuit bienvenue, enflamme leurs désirsSous la lune d'été éclairant leurs corps nus

Le sentiment d'amour chez un homme et une femme C'est un regard velours qui vient caresser leurs âmes C'est un charmant sourire qui ensoleille leur temps Leurs cœur émus, chavirent sur l’ile de l’envoutement. C'est un mot doux soufflé de la bouche à l'oreille Un murmure enchanté dessinant des merveillesC'est une folle envie des baisers et des câlins Deux corps en harmonie au creux d'un baldaquin. C'est un brûlant désir qui enflamme les amants Un rougeoyant plaisir de deux corps incandescentsC'est une belle osmose de deux intimités Un jardin où la rose séduit son jardinier.C'est l'étreinte des êtres dont les vœux se confondent Un merveilleux bien-être Que le bonheur inondeDans l'esprit, c’est un sourire où les âmes vibrent de joie

J’aime poétiser la chaleur des amoureux en furie Le tambourin de leurs cœurs qui rythme leur folie Leurs souffles qui se perdent dans l’euphorie Quand amant et amante, sont pris d'envie.J’aime poétiser leurs corps brulants tel un flambeau Et la houle des sens qui fait tanguer leur bateau Ces deux êtres dans un chaud nid de tourtereaux Quand ils se disent les choses d’un amour beau. J’aime poétiser les baisers avides et ardents Lèvres sur la peau éveillant un bonheur prévenantEt les seins qui gonflent d’un désir troublant Quand il pose sur eux des bécots en les mordillant.J’aime poétiser les yeux qui soudain s'élargissent Quand son if glisse dans l'antre de ses cuisses Rédigeant en morse un message sur le clitoris Pour qu’enfin, ils jouissent et s’évanouissent.

A tes mots, tout mon être vibre
Et s’ensoleille de leur tendresse

Ma chère, ton charme est un encensoir qui fumeUn doux velours qui glisse sur mes désirsTon regard m’enchaîne et mon âme se consumeDans un monde où l’amour se mêle au plaisir.Quand tu marches, le jour s’incline à ta taille Ton parfum est un élixir qui trouble ma raisonJe t’aime follement avec un cœur qui dérailleVers un monde où le printemps est sa saison. Ton regard ardent et chaud comme une flammeIl ouvre dans ma nuit des chemins beaux à ravir Faisant trembler d’espoir les profondeurs de l’âme