
Puis-je entrer, chez toi, j’ai vu de la lumière ?Ton captivant charme m’a donné la vigueurM’incitant à dévoiler de mes pensées, l’ardeurEn rimant sur toi d’une façon singulière.Excuse ma manière un peu trop cavalièreA ne plus savoir tempérer les mots de mes vers Ta beauté me trouble à en avoir la chaleur J’ai hâte de visiter ta foret, retrouver ta lisière.

Quand j’ai envie d’évasion, d’un rêveD’un paysage sublime, d’un voyage magnifique D’écouter le silence, étendu sur la grèveSentir les embruns d’une vague onirique.Je viens chez toi, ce bout d’EdenJardin secret, aux portes du paradisL’oasis du désert, la montagne lointaineL’aurore sur l’océan que ton regard irradie.Quand j’a envie d’une eau claire, limpide Pour atténuer mes pulsations en amplitude Je viens me désaltérer de ton liquide Pour atténuer ma soif, retrouver ma quiétude.Tu es le sourire, le poème aux mots velours Le soupir de l’aurore, la caresse qui me réveilleLa dernière image du soir, première du jourLe mot le plus tendre murmuré à l’oreille.Tu es toutes ces choses qui m’inspirentA l’ instant même où mon esprit les penseCes desseins secrets auxquels j’aspireMe donne l’envie de t’écrire la romance.Et lorsque je cherche au fond de ma cervelleCet essentiel qui manquait à mon humeur Si, comme une évidence, je songe à toi ma belle Enfin ! Je retrouve chez toi mon grand bonheur.

Le bleu de tes yeux me séduit, m’éblouitTa peau douce, sous ma main conquéranteQui prend le chemin de ton trésor enfoui Sous la dentelle à la couleur provocante.

Tu aimes savourer les mots que je poétise
Et mordre à leur chair, je te sais gourmande

Je t'écris cette correspondance
Où je te t’imagine dans mes bras